Rectificatif...
l'adresse du blog rapportant le texte ci-dessous n'était pas active dans l'article d'hier
la revoici : (avec toutes mes excuses)
Sur un blog voisin, je trouve l'extrait d'un livre du cardinal Ratzinguer :
http://d-cortes.blogspot.com/
............Il ressort que chaque homme ne détient la foi que comme "symbole", comme une pièce incomplète et brisée, qui ne saurait trouver son unité et son intégralité qu'en s'unissant aux autres. Pour réaliser le symballein, l'union, avec Dieu, il faut nécessairement passer par le symballein : l'union, avec les autres hommes. La foi demande l'unité, elle appelle les frères dans la foi, elle est essentiellement orientée vers l'Eglise. L'Eglise n'est pas une institution secondaire, formée à partir d'idées sans rapport avec elle, tout au plus un mal nécessaire. L'Eglise est partie intégrante de la foi, dont le sens est la confession commune et l'adoration commune.
Cette découverte nous ouvre encore un horizon nouveau : l'Eglise, dans sa totalité, ne détient, elle aussi, la foi que comme symbolon, comme une moitié brisée, qui n'est vérité que par sa relation à l'infini, à ce qui est tout autre, et à quoi elle vise au-delà d'elle-même. La foi ne peut s'approcher de Dieu qu'à travers cette brisure infinie du symbole, à travers ce dépassement perpétuel de l'homme."

Elargir, toujours elargir les perspectives dans un au-delà de soi, un au delà de son petit groupe humain, de sa communauté ou de sa nation, un au delà vers l'universel, le « Catholique » où chacun se nourrit à la fois de sa spécificité et des échanges avec les autres...La nourriture est d'autant plus riche que l'ouverture tend vers l'universel..
la revoici : (avec toutes mes excuses)
Sur un blog voisin, je trouve l'extrait d'un livre du cardinal Ratzinguer :
http://d-cortes.blogspot.com/
............Il ressort que chaque homme ne détient la foi que comme "symbole", comme une pièce incomplète et brisée, qui ne saurait trouver son unité et son intégralité qu'en s'unissant aux autres. Pour réaliser le symballein, l'union, avec Dieu, il faut nécessairement passer par le symballein : l'union, avec les autres hommes. La foi demande l'unité, elle appelle les frères dans la foi, elle est essentiellement orientée vers l'Eglise. L'Eglise n'est pas une institution secondaire, formée à partir d'idées sans rapport avec elle, tout au plus un mal nécessaire. L'Eglise est partie intégrante de la foi, dont le sens est la confession commune et l'adoration commune.
Cette découverte nous ouvre encore un horizon nouveau : l'Eglise, dans sa totalité, ne détient, elle aussi, la foi que comme symbolon, comme une moitié brisée, qui n'est vérité que par sa relation à l'infini, à ce qui est tout autre, et à quoi elle vise au-delà d'elle-même. La foi ne peut s'approcher de Dieu qu'à travers cette brisure infinie du symbole, à travers ce dépassement perpétuel de l'homme."

Elargir, toujours elargir les perspectives dans un au-delà de soi, un au delà de son petit groupe humain, de sa communauté ou de sa nation, un au delà vers l'universel, le « Catholique » où chacun se nourrit à la fois de sa spécificité et des échanges avec les autres...La nourriture est d'autant plus riche que l'ouverture tend vers l'universel..
Alors, laissons les petites chapelles et les combats d'arrière garde !
Au large !!
Au large !!
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