Intégrisme : ça suffit !
j'ai écrit deux réactions que voici :
Dans les blogs de "La Croix"
Les courriers mystères de la Fraternité St Pie X
Que d’encre ! Que d’encre et de salive !
Pour avoir été l’un d’eux, pour les voir encore autour de moi et parler avec eux,
à entendre et lire tous ces textes et communiqués raturés puis bidouillés,
je dis franchement : il n’y a rien à faire avec l’intégrisme : rien du tout...
Leur position de fond est une position politique, idéologique
qui remonte au choc qu’a constitué la Révolution française
qu’ils refusent encore comme ils refuseront toujours le concile Vatican II...
L’un comme l’autre les obligerait à reconnaître
d’autres droits et pouvoirs que les leurs,
d’autres voies de Salut que celles qu’ils se sont inventées et qu’ils ne savent qu’imposer...
La Mission d’évangéliser perd du temps avec l’intégrisme :
recentrons nous sur la Charité celle du Christ,
qui précède tout
et donne son sens
à toute pensée et toute action et tout engagement dans la vie !
En guise de clin d’oeil, parlons un peu latin :
maintenant comme jamais
"Caritas Christi URGET nos..... »
et faisons vivre la vie qui nous est donnée
en la partageant...
Michel
Après l'annonce que "les intégristes anglicans rejoindront l'Eglise catholique à Pâques"
Vive l’"internationale intégriste" ???
Réactionnaires de tous les pays..unissez vous !
Et probablement que nous n’avons pas encore tout vu !
L’Oecumenisme, n’est pas une "diplomatie"
qui cherche en raclant les fonds de tiroirs
avec qui de n’importe où
tenter de faire nombre et signer des accords ! voir : "Diplomatie ou Oecuménisme ?"
Allons y pour un peu de latin : "Caritas Christi URGET nos..."
J'ai décidé de tirer un trait
Je ne souhaite plus faire la chronique des "intégristes sur ce blog : c'est leur donner bien trop d'importance.
je ne parlerai d'eux qu'à propos d'évenements de première importance..
Le Concile Vatican II
Peu à peu je vais essayer de proposer des reflexions et des échanges avec mes lecteurs à propos du Concile Vatican II : c'est une période que j'ai vécue.
Ayant commencé mes études de théologie alors que commençait le Concile, je les ai terminées quelques mois après sa clôture : j'ai eu à l'université des professeurs très engagés dans la doctrine conciliaire et d'autres qui freinaient des quatre fers ; c'était un véritable bouillon de culture.
Dans les années qui ont suivi, j'ai participé à la mise en place des décisions du Concile dans Paroisses et Mouvements et vécu des épisodes exaltants et d'autres bien difficiles..
Avec mes souvenirs, avec mes notes de l'époque, je voudrais essayer de retrouver dans les textes concilaires les thèmes majeurs et voir ce qu'ils nous disent aujourd'hui et à quoi ils nous engagent..
